🎯 Mission
1. Co-construire la révision du PAEDC[1] avec les citoyens
→ Parce que le Plan Énergie Climat 2019, c’est bien… mais en 2025, on a vu des orages, des vagues de chaleur, et des factures d’énergie qui font peur.
Le COPIL veille à ce que la révision du plan se fasse avec des idées venues du terrain — et des suggestions comme « et si on mettait des panneaux solaires sur les toits des écoles ? ».
2. Relayer, sensibiliser et mobiliser autour des 3 piliers du PAEDC[1]
→ Atténuation (réduire les émissions), adaptation (résister aux intempéries), et précarité énergétique (aucun ménage laissé au froid).
Le COPIL, c’est le « pont entre les décideurs et les citoyens » — ou, en version humoristique : « celui qui explique pourquoi on ne peut plus chauffer sa maison avec un barbecue sur le balcon. »
3. Proposer des actions concrètes, locales et mesurables
→ Pas de grand discours, mais des projets : aménagements cyclables, jardins partagés, audits énergétiques citoyens, lutte contre les îlots de chaleur…
Le COPIL ne se contente pas de dire « c’est important » — il dit « on fait ça, là, maintenant, et on vérifie si ça marche ».
Atténuation
- Privilégier les transports doux (marche, vélo, transports en commun) ou les véhicules électriques à faible émission.
- Réduire la consommation d’énergie à la maison : isoler, utiliser des appareils efficaces, opter pour l’électricité verte.
- Adopter une alimentation locale, de saison et moins carnée, qui génère moins d’émissions.
- Limiter les déchets : réparer, réutiliser, recycler, et éviter les produits à usage unique.
- Favoriser l’économie circulaire : acheter d’occasion, louer, partager, et consommer moins mais mieux.

Adaptation
- Renforcer les infrastructures contre les événements climatiques extrêmes (inondations, canicules, tempêtes).
- Promouvoir l’agriculture résiliente et diversifiée, adaptée aux nouvelles conditions météorologiques.
- Protéger et restaurer les écosystèmes naturels (forêts, zones humides) qui agissent comme tampons climatiques.
- Adapter les politiques urbaines : végétalisation, gestion des eaux pluviales, bâtiments passifs.
- Sensibiliser et impliquer les populations locales dans des stratégies d’adaptation locales et durables.
Précarité énergétique
- Améliorer l’isolation des logements, notamment dans les bâtiments anciens, pour réduire les besoins en chauffage.
- Aider les ménages modestes à accéder à des aides financières (subventions, primes) pour des travaux de rénovation énergétique.
- Mettre en place des tarifs sociaux de l’énergie ou des seuils de consommation protégés pour les plus vulnérables.
- Développer des programmes d’accompagnement énergétique (conseils, audits, suivi personnalisé) dans les territoires.
- Favoriser les énergies renouvelables locales et partagées (coopératives, panneaux solaires citoyens) pour réduire les coûts à long terme.
[1] PAEDEC : Plan d’Action en Faveur de l’Energie Durable et du Climat