Atelier Nichoirs Geer & Conseils DIY pour la Biodiversité
🌿 Et si on construisait un peu de biodiversité dans notre jardin ? 🦉🦔🐦
Vous avez un coin de jardin, un balcon, un mur, ou même un petit espace sous un arbre ?
Parfait — vous avez déjà tout ce qu’il faut pour devenir un héros de la biodiversité ! 🦸♀️🦸♂️
Nous vous invitons à un atelier de construction de nichoirs et abris pour les espèces qui, sans nous, peinent à survivre dans notre campagne hesbignonne en pleine transformation : passereaux, chauves-souris, hérissons, faucons crécerelles et chouettes hulottes.
Pourquoi ? Parce que ces animaux ne sont pas là juste pour décorer — ils sont indispensables :
→ Les passereaux et les chouettes régulent les insectes et rongeurs.
→ Les chauves-souris dévorent des milliers de moustiques… sans produit chimique !
→ Le hérisson est le nettoyeur du jardin — il mange limaces, collemboles… et même des scarabées.
→ Le faucon crécerelle ? Un chasseur aérien naturel des rongeurs — sans poison, sans piège.
Leur habitat disparaît. Les haies sont taillées, les arbres abattus, les murs sont lisses, les jardins sont “propres”… mais vides de vie.
Nous pouvons les réenchanter.
Rejoignez-nous pour construire ensemble des abris simples, efficaces, et… mignons. Pas besoin d’être bricoleur·se — on vous guide, on vous fournit les matériaux (bois de recyclage) et on vous donne les conseils pour bien les installer.
📅 Date : les 7 et 8 mars 2026 !
📍 Lieu : Service Voirie – Rue des Peupliers 78 à 4254 Ligney
📬 Inscriptions jusqu’au 19 février 2026
💌 Infos : contact@copil-geer.be
Parce qu’un jardin avec un nichoir, c’est un jardin avec de la vie.
Et la vie, c’est ce qu’il y a de plus beau à construire. 🌳✨
👉 Et si on commençait par un petit trou de 15 cm dans la clôture… pour un hérisson ?
📬 Inscriptions closes — mais pas la biodiversité !
Merci à tous·tes pour votre enthousiasme — les inscriptions pour l’atelier de nichoirs sont désormais terminées 🎯.
Pas de panique ! Si vous avez raté le coche…
👉 Inscrivez-vous à notre newsletter pour être informé·e en priorité du prochain atelier, des conseils jardinage-biodiversité, et d’autres initiatives locales.
Parce que la nature n’attend pas… mais elle vous attend, vous ! 🌿🦉
À très vite… dans un prochain jardin, avec un prochain nichoir !
Les nichoirs et abris proposés
Nichoir « boîte aux lettres »
Le nichoir de type « boîte aux lettres » (forme rectangulaire verticale avec un toit incliné et une entrée frontale) est l’un des modèles les plus populaires et les plus efficaces pour les jardins, notamment en milieu urbain ou périurbain.
Voici pourquoi choisir spécifiquement ce modèle :
- Protection optimale contre les intempéries
- – Toit incliné et débordant : Sa forme classique permet une évacuation rapide de l’eau de pluie, empêchant l’infiltration à l’intérieur du nichoir. C’est crucial pour éviter que les œufs ou les oisillons ne meurent d’hypothermie.
- – Parois verticales : Offrent une bonne résistance au vent et protègent l’entrée si celle-ci est bien orientée (est/sud-est).
- Sécurité accrue contre les prédateurs
- – Entrée haute et unique : Contrairement aux nichoirs semi-ouverts, le trou d’envol est situé haut sur la façade, rendant l’accès difficile pour les chats, les fouines ou les rats qui ne peuvent pas atteindre le fond sans être vus.
- – Cavité fermée : Protège visuellement les oisillons des corbeaux, pies et geais qui pourraient autrement repérer le nid et piller les œufs.
- Adaptabilité aux espèces cibles (Mésanges)
- – C’est le modèle idéal pour les mésanges (bleue, charbonnière, nonnette), qui sont les oiseaux cavernicoles les plus communs dans nos jardins.
- – Le diamètre du trou peut être facilement ajusté (28 mm pour les bleues, 32 mm pour les charbonnières) pour sélectionner l’espèce et exclure les moineaux (souvent trop envahissants).
- Facilité de fabrication et d’entretien
- – Construction simple : Sa forme géométrique simple (5 ou 6 planches) le rend très accessible pour un bricolage avec du bois de palette (HT) ou des chutes de bois.
- – Nettoyage aisé : La plupart de ces modèles sont conçus avec un côté ou un toit ouvrant, permettant de nettoyer facilement l’intérieur en automne (indispensable pour éliminer les parasites comme les puces d’oiseaux).
- Discrétion et intégration esthétique
- – Son design sobre ressemble à un objet du quotidien, ce qui le rend moins intrusif dans un jardin urbain ou sur un balcon.
- – Il se fixe facilement sur un mur, un poteau ou un tronc d’arbre sans nécessiter de supports complexes.
- Thermorégulation
- – Le volume intérieur restreint mais suffisant permet aux oiseaux de conserver la chaleur corporelle des parents et des oisillons plus efficacement que dans un nichoir trop grand ou trop ouvert.
⚠️ Points de vigilance pour ce modèle
- – Orientation : Il ne doit jamais être plein sud (surchauffe estivale) ni plein nord (froid et humidité). L’idéal est l’Est ou le Sud-Est.
- – Absence de perchoir : Ne jamais ajouter de baguette sous le trou d’envol. Cela aiderait les prédateurs (comme les chats ou les pics épeiches) à s’agripper. Les oiseaux n’en ont pas besoin.
Pour qui ?
| Diamètre du trou d’envol (mm) | Espèces principales | Remarques |
| 28 mm | Mésange bleue, Mésange nonnette | Trop petit pour les mésanges charbonnières. Idéal pour les petites mésanges. |
| 32 mm | Mésange charbonnière, Mésange bleue, Mésange nonnette, Moineaux friquets | Le plus courant pour les mésanges. |
| 34 mm | Moineau domestique |
Nichoir « semi-ouvert »
Le nichoir semi-ouvert (ou nichoir à façade ouverte) répond à un besoin écologique spécifique que le nichoir fermé (type « boîte aux lettres ») ne peut pas combler.
Voici pourquoi il est indispensable :
- Cibler des espèces spécifiques (non « troglodytes »)
Contrairement aux mésanges qui cherchent des cavités fermées (trous d’arbres), certaines espèces ont évolué pour nicher dans des anfractuosités, des fentes de rochers, des lierres denses ou des niches murales.- – Ces oiseaux ont besoin d’un accès large et visible pour entrer et sortir en vol direct ou en se posant sur le rebord.
- – Un trou rond les empêcherait d’entrer ou les dissuaderait d’occuper le site.
- S’adapter au mode de construction du nid
Les occupants de ces nichoirs (comme le Rouge-gorge ou le Troglodyte) construisent souvent un nid en forme de coupe (bol) avec de la mousse, des feuilles et de la terre, qu’ils doivent pouvoir transporter facilement à l’intérieur.- – Une grande ouverture facilite l’apport de matériaux de construction volumineux.
- – Elle permet aussi aux parents de surveiller les alentours pendant la construction, un comportement naturel chez ces espèces méfiantes.
- Compenser la disparition des habitats naturels
En milieu urbain et dans les jardins très entretenus, les murs en pierre sèche, les vieux murs de ferme fissurés, les souches creuses et les buissons denses disparaissent.- – Le nichoir semi-ouvert mime artificiellement ces abris naturels devenus rares.
- – Il permet à ces espèces de continuer à se reproduire dans des zones où elles auraient autrement disparu.
- Favoriser la biodiversité du jardin
En installant ce type de nichoir, vous attirez une faune différente de celle des nichoirs classiques :- – Rouge-gorge familier : Très commun, il chante toute l’année et aide à limiter les insectes au sol.
- – Troglodyte mignon : Petit oiseau au chant puissant, grand consommateur d’insectes et d’araignées.
- – Grimpereau des jardins : Utile pour nettoyer les écorces des arbres des insectes xylophages.
- – Bergeronnettes ou Fauvettes (selon le modèle et l’emplacement).
- Observation pédagogique
Bien qu’il faille rester discret, l’ouverture partielle permet parfois (avec une caméra adaptée et loin du nid) d’observer le comportement de construction du nid, ce qui est impossible dans un nichoir fermé. C’est un excellent outil pour sensibiliser à la diversité des stratégies de nidification.
⚠️ Contraintes et précautions importantes
- – Protection contre les prédateurs : L’ouverture rend le nid plus vulnérable aux chats, corbeaux et fouines.
- – Solution : Installer le nichoir haut (min. 2 mètres), sur une surface lisse (mur, poteau métallique) inaccessible par escalade, et loin des branches ou appuis proches.
- – Exposition : L’ouverture ne doit jamais être exposée aux pluies dominantes (généralement d’ouest/sud-ouest en Belgique / Geer) ni au plein soleil de midi. Une orientation Nord-Est ou Est, protégée par un auvent ou un feuillage, est idéale.
- – Pas de perchoir : Comme pour les nichoirs fermés, aucun bâton ne doit être ajouté devant l’entrée, car il servirait de point d’appui aux prédateurs.
Pour qui ?
| Espèce | Type de nidification | Préférence pour le nichoir semi-ouvert |
| Rouge-gorge | Niche dans des cavités ouvertes, sous des toits, dans des niches murales | ✅ Très adapté — aime les entrées larges et peu profondes |
| Grimpereau | Niche dans des fentes ou cavités étroites, souvent verticales | ✅ Bien adapté si l’entrée est haute et étroite |
| Troglodyte mignon | Niche dans des cavités ouvertes, sous des toits, dans des buissons | ✅ Très bien adapté — aime les nichoirs peu profonds |
| Fauvette | Niche dans des buissons ou des cavités ouvertes | ✅ Possible, surtout si nichoir placé dans la végétation |
| Rougequeue noir | Niche dans des cavités ouvertes, sous des toits, dans des niches murales | ✅ Très adapté — aime les entrées larges et peu profondes |
Nichoir pour « chauve-souris »
Un nichoir pour chauve-souris sert à compenser la perte de leurs habitats naturels, à rétablir leur population, et à profiter de leurs services écologiques naturels (lutte biologique contre les insectes, indicateurs de biodiversité). — Parce que ces petits mammifères volants sont en forte régression en Europe.
🦇 Pourquoi installer un nichoir pour chauve-souris ?
- Protéger des espèces menacées
- – La plupart des espèces de chauves-souris en Europe sont protégées par la loi (directive Habitats de l’UE, loi française, belge, suisse, etc.).
- – Elles sont victimes de la destruction de leurs habitats : arbres creux, toitures anciennes, grottes, murs en ruine.
- Lutter contre les insectes nuisibles
- – Une chauve-souris peut consommer jusqu’à 3 000 insectes par nuit (moustiques, mouches, papillons de nuit, collemboles…).
- – Elles sont des alliées naturelles des jardiniers et agriculteurs — sans pesticide.
- Rétablir la biodiversité
- – Les chauves-souris sont indicateurs de santé des écosystèmes : leur présence signale un environnement riche en insectes et peu pollué.
- – Elles participent à la pollinisation et à la dispersion des graines (notamment dans les zones tropicales, mais aussi en Europe pour certaines espèces).
- Compenser la perte d’habitats urbains
- – Les rénovations de bâtiments, la suppression des toitures anciennes ou des arbres creux réduisent drastiquement leurs sites de reproduction et de repos.
- – Un nichoir leur offre un refuge sûr pour dormir, se reproduire ou hiberner.
📦 Caractéristiques d’un nichoir pour chauve-souris
- – Forme : boîte verticale ou horizontale, souvent en bois non traité.
- – Entrée : fente étroite (10 à 20 mm de large) en bas ou sur le côté — les chauves-souris entrent en vol plané ou en rampant.
- – Intérieur : parois rugueuses ou rainurées pour faciliter l’accroche.
- – Isolation thermique : bois épais ou isolation naturelle pour maintenir une température stable.
- – Orientation : sud ou sud-est (pour la chaleur en été), à l’abri du vent et de la pluie.
- – Hauteur : 3 à 5 mètres du sol, hors de portée des prédateurs.
📍 Où l’installer ?
- – Sur un arbre (pas trop près du sol),
- – Sur un mur de maison (surtout si ancien, avec des fissures),
- – Sur un poteau de jardin,
- – Près d’un cours d’eau ou d’une zone boisée (sources d’insectes).
- – A l’abri du soleil et des vents dominants.
⚠️ Attention
- – Ne jamais ouvrir ou manipuler un nichoir occupé — les chauves-souris sont très sensibles au dérangement.
- – Ne pas utiliser de produits chimiques sur le bois.
- – Nettoyer seulement en hiver, si nécessaire, et sans toucher les chauves-souris.
📚 Source : LPO, Bat Conservation Trust, Office fédéral de l’environnement (Suisse), ONF (France), Natagora (Belgique).
Abri à hérisson
Un abri à hérisson sert à offrir un refuge sécurisé à ces petits mammifères nocturnes, de plus en plus menacés par la disparition de leurs habitats naturels, la fragmentation des espaces verts, et les dangers liés à l’urbanisation.
- Protéger une espèce en déclin
- – En Belgique (et en Wallonie), il est classé “vulnérable” sur la liste rouge des espèces menacées.
- – Les abris aident à compenser la perte de haies, de buissons, de tas de feuilles ou de cavités naturelles .
- Favoriser la reproduction et la survie
- – Les hérissons ont besoin de lieux calmes et protégés pour :
- – Hiberner (d’octobre à mars),
- – Se reproduire (mai-juin),
- – Élever leurs petits (juillet-août).
- – Un abri offre un environnement stable, sec et à l’abri des prédateurs (chats, chiens, renards).
- – Les hérissons ont besoin de lieux calmes et protégés pour :
- Lutter naturellement contre les nuisibles
- – Un hérisson peut consommer jusqu’à 200 g d’insectes, limaces, vers, araignées ou chenilles par nuit .
- – Il est un allié précieux pour les jardiniers — sans pesticide .
- Rétablir la biodiversité locale
- – La présence d’un hérisson indique un écosystème sain , riche en insectes et peu pollué.
- – Il participe à la chaîne alimentaire et à la gestion naturelle des populations d’invertébrés .
- Sensibilisation et éducation
- – Un abri à hérisson permet de sensibiliser les enfants et les voisins à la protection de la faune locale.
- – C’est un projet simple et gratifiant pour les jardins familiaux ou les écoles.
📦 Caractéristiques d’un bon abri à hérisson
- – Matériau : bois non traité (ou palettes HT vérifiées), isolant naturel (paille, feuilles mortes).
- – Entrée : fente étroite (10 à 15 cm de large, 10 cm de haut) — pour empêcher les chats d’entrer.
- – Intérieur : espace sec, avec une couche de paille ou de feuilles mortes pour l’isolation.
- – Orientation : nord ou nord-est (pour éviter la chaleur excessive), à l’abri du vent et de la pluie.
- – Hauteur : au ras du sol ou légèrement enfoncé dans le sol pour la stabilité.
📍 Où l’installer ?
- – Dans un coin calme du jardin , à l’abri des regards et des passages fréquents.
- – Près d’un tas de feuilles , d’un buisson dense ou d’un muret (zones où les hérissons aiment se déplacer).
- – Éviter les zones inondables, trop exposées au soleil ou aux vents dominants.
⚠️ Attention
- – Ne jamais déranger un hérisson en hibernation (d’octobre à mars) — il peut mourir si réveillé trop tôt.
- – Ne pas utiliser de produits chimiques autour de l’abri.
- – Ne pas mettre de nourriture dans l’abri pour éviter les indésirables.
- – Ne pas nourrir les hérissons avec du lait ou du pain — cela peut les tuer. Si nécessaire, donner de la pâtée pour chat sans sel ou des insectes vivants .
📚 Source : Natagora (Belgique), Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), Office wallon de la Nature et des Eaux, Belgian Hedgehog Society.
Nichoir pour « Faucon crécerelle »
Un nichoir pour faucon crécerelle sert à favoriser la reproduction de cette espèce de rapace dans des zones où les sites naturels de nidification manquent — notamment en milieu urbain, périurbain ou agricole.
🦅 Pourquoi installer un nichoir pour faucon crécerelle ?
- Compenser la perte des sites naturels
- – La crécerelle niche traditionnellement dans les falaises, les arbres creux, les toitures anciennes, les clochers ou les bâtiments en ruine.
- – Ces habitats disparaissent avec l’urbanisation, la rénovation des bâtiments, ou la suppression des arbres morts.
- – Le nichoir offre un substitut sécurisé pour la reproduction.
- Soutenir une espèce très présente en milieu humain
- – La crécerelle est l’un des rapaces les plus communs en Europe — et l’un des rares à s’adapter aux villes.
- – Elle peut nicher sur des immeubles, des cheminées, des poteaux ou des nichoirs spécifiques.
- – Un nichoir bien placé augmente ses chances de reproduire avec succès.
- Lutte biologique naturelle contre les rongeurs
- – La crécerelle se nourrit principalement de campagnols, souris, mulots, et parfois d’insectes ou d’oiseaux.
- – Une paire peut consommer jusqu’à 1 000 rongeurs par an — un allié précieuxpour les agriculteurs et les jardiniers.
- – Elle réduit la pression sur les pesticides ou les pièges chimiques.
- Indicateur de biodiversité
- – Sa présence signale un écosystème sain, avec une population de petits mammifères et d’insectes suffisante.
- – Elle participe à la chaîne alimentaire et à l’équilibre des populations animales.
- Observation et éducation
- – Un nichoir permet d’observer discrètement la vie d’un rapace — très apprécié des ornithologues amateurs, des écoles ou des associations locales.
- – C’est un projet pédagogique sur la faune sauvage et la conservation.
📦 Caractéristiques d’un nichoir pour faucon crécerelle
- – Forme : boîte ouverte ou semi-ouverte, souvent avec un plateau ou une cavité large.
- – Dimensions : 30 à 40 cm de large, 30 à 50 cm de profondeur, 20 à 30 cm de hauteur.
- – Entrée : pas de trou — l’entrée est ouverte (la crécerelle ne niche pas dans des trous fermés).
- – Fond : avec un lit de paille ou de brindilles (elle ne construit pas de nid, mais utilise un support).
- – Orientation : sud ou sud-est (pour la chaleur en été), à l’abri du vent et de la pluie.
- – Hauteur : 3 à 10 mètres du sol — souvent sur un poteau, un mur de bâtiment, ou un arbre.
📍 Où l’installer ?
- – En zone agricole (près des champs ou des haies),
- – En périurbain (sur un mur de ferme, un poteau électrique, un arbre),
- – En ville (sur un immeuble, un clocher, un toit plat),
- – Éviter les zones trop bruyantes ou fréquentées.
⚠️ Attention
- – Ne jamais déranger un nichoir occupé — surtout pendant la période de reproduction (avril à juillet).
- – Ne pas utiliser de produits chimiques autour du nichoir.
Nichoir pour « chouette hulotte »
Un nichoir pour chouette hulotte sert à favoriser la reproduction de cette chouette très commune en Europe, notamment dans les zones où les arbres creux, les cavités naturelles ou les bâtiments anciens — ses sites de nidification traditionnels — disparaissent en raison de l’urbanisation, de la gestion forestière ou de la rénovation des bâtiments.
🦉 Pourquoi installer un nichoir pour chouette hulotte ?
- Compenser la perte des habitats naturels
- – La chouette hulotte niche dans les arbres creux, les fissures de murs, les toitures anciennes, les clochers ou les cavités rocheuses.
- – Ces sites sont de plus en plus rares, surtout en milieu urbain ou agricole.
- – Le nichoir offre un refuge sécurisé pour la reproduction et l’élevage des jeunes.
- Soutenir une espèce bénéfique
- – La chouette hulotte est un prédateur nocturne efficace : elle se nourrit principalement de rongeurs (souris, campagnols, mulots).
- – Une paire peut consommer jusqu’à 1 000 rongeurs par an — un allié précieux pour les agriculteurs, les jardiniers et les gestionnaires de forêts.
- – Elle réduit la pression sur les pesticides ou les pièges chimiques.
- Indicateur de biodiversité
- – Sa présence signale un écosystème sain, avec une population de petits mammifères suffisante.
- – Elle participe à la chaîne alimentaire et à l’équilibre des populations animales.
- Observation et éducation
- – Un nichoir permet d’observer discrètement la vie d’un rapace nocturne — très apprécié des ornithologues amateurs, des écoles ou des associations locales.
- – C’est un projet pédagogique sur la faune sauvage et la conservation.
- Adaptation aux milieux humains
- – La chouette hulotte est très adaptable : elle niche souvent dans les villes, les villages, les parcs ou les jardins.
- – Un nichoir bien placé peut attirer un couple même en milieu urbain.
📦 Caractéristiques d’un nichoir pour chouette hulotte
- – Forme : boîte fermée avec un grand trou d’envol (50 à 60 mm de diamètre).
- – Dimensions : 40 à 50 cm de hauteur, 30 à 40 cm de largeur, 30 à 40 cm de profondeur.
- – Fond : avec un lit de paille ou de brindilles (elle ne construit pas de nid, mais utilise un support).
- – Orientation : sud ou sud-est (pour la chaleur en été), à l’abri du vent et de la pluie.
- – Hauteur : 3 à 6 mètres du sol — souvent sur un arbre, un mur de bâtiment, ou un poteau.
📍 Où l’installer ?
- – En zone forestière (près d’une clairière ou d’un chemin),
- – En périurbain (sur un mur de ferme, un poteau électrique, un arbre),
- – En ville (sur un immeuble, un clocher, un toit plat),
- – Éviter les zones trop bruyantes ou fréquentées.
⚠️ Attention
- – Ne jamais déranger un nichoir occupé — surtout pendant la période de reproduction (février à juillet).
- – Ne pas utiliser de produits chimiques autour du nichoir.






